" Au début, il avait cru naivement qu'il pourrait changer le destin et le destin s'était rappellé à son bon souvenir. Car il fallait bien se rendre à l'evidence : le libre-arbitre, la capacité d'influer sur sa destinée, tout ça n'était qu'une illusion. La vérité, c'est que nos existences sont progarmmées et qu'il est vain de lutter contre. Certains évènements sont imparables et l'heure de la mort en faisait partie. Le futur ne se crée pas au fur et à mesure. Pour l'essentiel, la route est déjà tracée et il n'y a pas d'autre solution que de la suivre. Tout forme un bloc - le passé, le présent, le futur - qui répond au nom de FATALITE. "
même si on echappe pas à son destin, on reste maitre de la façon d'y faire face.
Un beau soir l'avenir s'appelle le passé. C'est alors qu'on se tourne et qu'on voit sa jeunesse. ARAGON


